Après un séjour en psychiatrie, elle décapite son fils

Ayant reçu un appel à propos d’une femme suicidaire, la police s’est précipitée sur place. A leur arrivée, Hanane Mouhib (36 ans) brandissait un large couteau de cuisine et refusait de le lâcher. Les policiers l’ont maîtrisée en utilisant un Taser et un spray au poivre afin qu’elle ne blesse personne. En fait, il était déjà trop tard.

 

Alors que cette habitante de Sweden près de New York était incarcérée, les agents ont fait une découverte macabre dans une autre pièce de l’habitation. Son fils Abraham Cardenas (7 ans) gisait, décapité au couteau.

Le mois dernier, Hanane Mouhib avait appelé à deux reprises en l’espace de quelques jours les services d’urgence. Finalement, elle avait reconnu avoir des problèmes mentaux et avait demandé de l’aide. La mère de famille avait été internée du 8 au 26 mars pour y être soignée.

Rentrée chez elle, la maman n’a présenté aucun signe laissant présager du drame qui allait se jouer. Toutes les informations ici.

Catégories : Pédophilie et infanticide

Commentaires

  • Pauvre enfant et pauvre femme !
    Je crains qu’il y ait un lien directe avec la cause de la criminalité, quelles que soient les croyances, la culture et les philosophies personnelles
    Après simple observation de la scène sur plusieurs décennies, le lien entre la psychiatrie et le terrorisme est avéré de fait.
    C’est une explication à l’explosion de violences et au terrorisme (si tant est que ce mot signifie quelque chose de clair).Voilà les psychiatres pris à leur propre jeu : il faut absolument pour les psys que le grand public ignore que les actes terroristes les plus fous ont été commis par des gens traités par la psychiatrie : le tueur de Nice le 14 juillet 2016 ; le co-pilote Andreas Lubitz qui a fait s’écraser l’A320 de la Germanwings en mars 2015 ; les tueurs qui ont commis de massacres dans les écoles, etc., tous sous drogues psys, et aucun d’eux n’avait commis de telles horreurs avant leurs traitements.
    Les vrais responsables sont les psychiatres car ils savent très bien les effets de leurs traitements : la mort violente et/ou le suicide. Ce sont les traitements qui désinhibent les gens et leur font commettre l’irréparable.
    Tout acte insensé est écrit en essence dans les effets « secondaires » des « médicaments » : toutes les explications à des horreurs possibles sont écrites en tout petit sur les notices.

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